Beaucoup de gens pensent à obtenir des lézards moniteur comme animaux de compagnie. Mais ils ne font pas assez de recherche sur leurs soins. Ils ont besoin de cachettes, d’une température appropriée et d’un substrat dans leurs enceintes. Quand ces lézards sont excités ou se sentent menacés, ils ont tendance à se déchaîner avec leurs histoires et leurs griffes acérées.

Les moniteurs du Nil et les moniteurs d’eau peuvent atteindre une taille d’environ 7 pieds. Ils sont de nature prédatrice et peuvent être très dangereux. Par conséquent, ces espèces ne conviennent pas aux débutants en tant qu’animaux de compagnie.

Faits en bref

Ces reptiles ont des langues fourchues comme des serpents. Cette langue est utilisée pour détecter les odeurs de proies dans l’air.

Bon nombre d’entre eux sont connus pour être des nageurs experts.

Le plus grand lézard moniteur en Afrique est le Nile Monitor.

Le lézard sans oreille est un lézard semi-aquatique connu pour grandir continuellement toute sa vie.

Les mâchoires des lézards moniteur sont si fortes, qu’une fois qu’ils mordent dans quelque chose, il est très difficile de les laisser partir.

Ils ne peuvent pas repousser leur queue comme les autres lézards une fois qu’ils l’ont perdu.

Ils avalent leurs proies entières en une seule gorgée.

Le moniteur du Nil pond ses œufs dans le nid de termites car il aide à donner à ses œufs une isolation naturelle.

Le plus grand lézard moniteur du genre Varanus est le dragon Komodo.

Ces reptiles exotiques sont connus pour porter un venin faible, comme le dragon Komodo. Avant de ramener ces reptiles à la maison en tant qu’animaux de compagnie, assurez-vous d’effectuer des recherches approfondies sur leurs soins et leurs besoins. J’espère que vous avez trouvé des informations utiles à partir des faits ci-dessus sur les lézards moniteur.

Chuckwallas, parfois appelé chuckawallas, sont de grands lézards originaires des régions arides des États-Unis et du Mexique. Ils appartiennent au genre Sauromalus de la famille des Iguanidés de la famille des lézards. (Le mot Sauromalus est dérivé des mots grecs anciens’sauros’, qui signifie lézard, et’omalus’, qui signifie plat).

Il existe cinq espèces de chuckwallas dans le monde, à savoir le chuckwalla commun (Sauromalus ater), le chuckwalla péninsulaire (Sauromalus australis), le chuckwalla de l’île Angel (Sauromalus hispidus), le chuckwalla de Montserrat (Sauromalus slevini) et le chuckwalla de San Esteban (Sauromalus varius). Parmi ceux-ci, seul le chuckwalla commun se trouve dans les déserts de Mojave et de Sonoran.

Habitat : Cette espèce de chuckwalla se trouve en abondance dans le désert de Mojave, couvrant la Californie, le Nevada, l’Utah et l’Arizona aux États-Unis. Le plus souvent vivant dans des zones rocheuses, ces lézards sont également connus pour habiter des terriers de terre, surtout en cas de perte d’habitat naturel.

Apparence :

Ces grands lézards au corps plat ont un ventre arrondi et une queue avec une base large et une pointe émoussée. Ils peuvent atteindre une longueur de 16 pouces et peser environ 2 livres. Ils portent des plis de peau autour du cou. Leur corps est recouvert de petites écailles qui servent de couverture protectrice. Chez les mâles, la tête, le tronc supérieur et les pattes antérieures sont de couleur noire, avec un soupçon de jaune-rougeâtre sur le milieu du corps. En revanche, les femelles sont de couleur grise ou brune, avec des taches rouges éparses.

Habitudes alimentaires : Les Chuckwallas sont surtout des herbivores par nature, qui se nourrissent de fleurs, comme les buissons cassants et les feuilles. Cependant, on observe aussi qu’occasionnellement, ces lézards se nourrissent aussi d’insectes. Les chuckwallas communs peuvent aussi grimper aux arbres pour atteindre les fleurs.

Comportement : De nature diurne, ces lézards sont surtout actifs le jour et se reposent la nuit. Ces créatures exothermiques passent la matinée à se prélasser au soleil chaud. Les grands affleurements ou piles de blocs rocheux sont des sites typiques de pèlerinage pour ces lézards. Les Chuckwallas communiquent par le biais d’une série d’actions, comme les coups de tête et les coups de tête.

Adaptations :

Comme pour divers autres animaux trouvés ici, même les chuckwallas ont recours à des adaptations typiques des animaux du désert pour survivre dans des conditions arides et rester actifs lorsque la température atteint 102°F. Pendant l’hiver, cependant, ces lézards entrent en hibernation, pour ne revenir qu’en période plus chaude de l’année.

Reproduction : Les mâles territoriaux dominent les autres mâles plus petits sur leur territoire, surtout pendant la saison des amours. L’accouplement a lieu entre avril et juillet. La femelle pond environ 5 à 15 œufs, qui éclosent fin septembre ou début octobre.

Relation avec les humains et d’autres espèces :

Ces créatures timides fuient les dangers potentiels et ne sont donc jamais considérées comme une menace pour les humains. Ils s’échappent dans les fissures des rochers au moindre sentiment de danger. Lorsque les prédateurs tentent de les arracher, ils saisissent fermement les parois de la crevasse, avec leurs écailles rugueuses et leurs griffes fortes. Ils peuvent aussi gonfler leur corps pour resserrer leur emprise.

Les Amérindiens avaient l’habitude de tuer ces lézards pour se nourrir. Un outil spécialement conçu, fait de pierre et de bâton, a été utilisé pour les sortir des fissures de la roche. Trouvé en abondance, le chuckwalla commun est inscrit comme l’une des espèces les moins vulnérables de la planète par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

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